parergon
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l'œuvre et le parergon
Derrida :
Un parergon vient contre, à côté et en plus de l’ergon, du travail fait, du fait, de l’œuvre mais il ne tombe pas à côté, il touche et coopère, depuis un certain dehors, au-dedans de l’opération. Ni simplement dehors ni simplement dedans. Comme un accessoire qu’on est obligé d’accueillir au bord, à bord. Il est d’abord l’à-bord 1).
Ernest Pignon-Ernest:
C’est le travail à l’inverse exact de celui de l’affiche, qui est elle aussi dans la rue. (…) Mon travail a les caractéristiques d’une affiche. C’est pour ça que je ne dis jamais le mot « affiche ». C’est du papier, une affiche avec des dessins dessus. Mais c’est tout le contraire. C’est-à-dire que quand on fait une affiche, on a comme objectif d’éliminer ce qu’il y a autour et d’être vu aux dépens de ce qu’il y a autour. Et tout mon travail, c’est exactement le contraire. Mon travail est réussi dans la mesure où il réussit à faire des liens les plus complexes et les plus riches avec ce qu’il y a autour. Que ça n’existe que par sa relation avec ce qu’il y a autour.
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